Jean-Claude Fignolé

Jean-Claude Fignolé

Jean-Claude Fignolé, né en 1941 à Jérémie (Haïti), a suivi des études de droit, d’économie et d’agronomie.
Critique d’art, enseignant, journaliste, critique littéraire et écrivain, il a participé aux luttes démocratiques contre le régime de Duvalier. Passionné de la mer et plaisancier, on le retrouve aussi homme d’affaires engagé dans le tourisme nautique,
le cabotage, le transport routier, la promotion immobilière avant de se consacrer à des activités de développement dans la commune des Abricots dont il a assumé la fonction de maire de 2007 à 2012.

Grande figure intellectuelle, il est fondateur aux côtés de Frankétienne et de René Philoctète du mouvement esthétique du spiralisme.

  • Bibliographie

    Etzer Vilaire, ce méconnu, Port-au-Prince, Imprimerie centrale, 1970.
    Pour une poésie de l’authentique et du solidaire : « Ces îles qui marchent » de René Philoctète, Port-au-Prince, éd. Fardin, 1971.
    Gouverneurs de la rosée : hypothèses de travail dans une perspective spiraliste, Port-au-Prince, Éditions Fardin, 1974.
    Vœu de voyage et intention romanesque, Port-au-Prince, Fardin, 1978.
    Les Possédés de la pleine lune, Paris, Seuil, 1987.
    Aube tranquille, Paris, Seuil, 1990.
    Hofuku, Port-au-Prince, Éditions Mémoire, 1993.
    La dernière goutte d’homme, Montréal, Regain/CIDIHCA, 1999.
    Moi, Toussaint Louverture… avec la plume complice de l’auteur, Montréal, Plume & Encre, 2004.
    « Faux Bourdons », in Paradis brisé : nouvelles des Caraïbes, Paris, Hoëbeke, coll. « Étonnants voyageurs », 2004, p. 87-131.
    « Le voleur de vent », in Nouvelles d’Haïti (collectif), Paris, Magellan & Cie, 2007, p. 37-52.
    « Une heure avant l’éternité », extrait de : Une journée haïtienne, textes réunis par Thomas C. Spear, Montréal, Mémoire d’encrier / Paris, Présence africaine, 2007, p. 179-184.
    Une heure pour l’éternité, Paris, Sabine Wespieser, 2008.
    Les possédés de la pleine lune, La Roque d'Anthéron, Vents dailleurs, 2012. 
    Aube tranquille, La Roque d'Anthéron, Vents dailleurs, 2014. 

Partager