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Actualités

  • Mon nom est aube, de Abdourahman A. Waberi

    Mon nom est aube, de Abdourahman A. Waberi

    Nous sommes heureux de pouvoir annoncer la sortie de ce recueil majeur dans la collection « Pyromanie ». Abdourahman A. Waberi renoue avec les grands poètes de l'islam, plaçant le Verbe au centre de leurs quêtes, l'érudition comme remède à l'inconstance. L'aube ou l'éternel ­recommencement du jour, il nous faut apprendre le soleil, et ne pas se laisser aveugler par la vanité d'être vivant.

    Plus d'info et un extrait ICI

  • La colombe et le moineau de Khaled Osman

    La colombe et le moineau de Khaled Osman

    Égyptien établi en France depuis longtemps, Samir enseigne la civilisation arabe à la Sorbonne. Ayant coupé les ponts avec son pays d'origine, il est bien installé dans sa vie parisienne avec sa compagne Hélène, et se passionne pour son sujet de thèse, l'expédition de Bonaparte en Égypte.

  • K.

    K.

    À l'époque de la dictature au Brésil, un père, K., immigré juif polonais de São Paulo, cherche sa fille disparue. De fausse piste en rumeur, la quête de K. le ramène toujours au pouvoir militaire insaisissable. Centré sur le personnage principal, rongé de culpabilité d'avoir consacré sa vie à la littérature yiddish plutôt qu'à ses proches, le roman entremêle de multiples voix.  

  • Empreintes de Raharimanana

    Empreintes de Raharimanana

    Entre poésie et rêve, entre révolte et murmure, saisir l'effacement de l'espace, l'écoulement du temps. Empreintes pose les mots de l'écrivain Raharimanana sur les pas du danseur Miguel Nosibor. Inscrivant le mouvement dans l'espace, traçant le geste dans le temps.

  • Généalogie d’une banalité de Sinzo Aanza

    Généalogie d’une banalité de Sinzo Aanza

    À Élisabethville tous les habitants creusent. Petit Pako, Kafka, Tutu Jean et le Cheminot creusent, à la main, à la pelle, avec tout ce qui creuse : la faim, la hargne, la colère, la révolte. Les multinationales creusent bien, elles, avec leurs engins, s'accaparant le cuivre et les terres rares du pays. Alors pourquoi ne pas creuser devant sa porte, fouiller dans le sous-sol du quartier pour devenir riche ?

Bonnes feuilles

  • Paradis blues : Extrait 1


    Je regardais tout ça autour de moi, maman et papa, grand-père et grand-mère, mes tantes et mes oncles, mes grandes cousines et leurs maris, beau-père et belle-mère, belles-sœurs et beaux-frères, je les regardais, et je me disais, c’est ça la vie ? Se fiancer. Se marier. Avoir des enfants. Les baigner, les nourrir, les torcher. Baptême. Première communion. Faire grandir ses enfants. Les marier. S’occuper des enfants de ses enfants. Les baigner, les nourrir, les torcher… 

    Est-ce que c’est ça la vie ?

  • La sourde violence des rêves : Extrait 4

    Page 91, David


    Il vient me chercher tôt, juste avant que Ntombi ne parte au boulot. Il se trouve un truc à manger pendant que je m’habille. On prépare un déjeuner léger, deux avocats et des sandwichs au fromage. Et bien sûr notre kit de survie, des joints déjà roulés, du mpepho. La route est chouette jusqu’à la réserve. Il est taciturne mais ça ne me gêne pas, le matin moi aussi je me tais. On arrive là-bas après dix heures, on gare la voiture à quelque distance de l’entrée. C’est une journée chaude, je transpire déjà. J’ai un short à l’arrière du pick-up. Je l’enfile rapidement pendant que Tshepo enlève ses chaussures.

  • La sourde violence des rêves : Extrait 3

    Page 64 : Mmabatho


    J’allais à Jo’burg en train pendant les vacances scolaires de juin et décembre pour retrouver mon père, toujours impatient de me revoir. Mes parents sont divorcés. Je chéris particulièrement ce moment où il me reconnaissait au milieu de la foule des gens encombrés de bagages. La façon dont il courait vers moi, me prenait dans ses bras et m’embrassait joyeusement, à n’en plus finir, devant tous ces inconnus. Ça gênait toujours les gens plus âgés. C’était bien.

  • La sourde violence des rêves : Extrait 2

    Pages 41-42 : Zebron


    Vous commencez à être franc. J’apprécie, je dis, très calme. Vous croyez que ça me dérange que vous me trouviez malfaisant. Vous croyez que j’ai jamais réfléchi à ça. Quand j’étais petit, mon père me battait, parfois sans raison. Je me rattrapais sur ma petite sœur. Quand il y avait personne à la maison, je la forçais à avoir des rapports sexuels. C’était bien.

  • La sourde violence des rêves : Extrait 1

    Page 33 : Tshepo


    Je nous imagine nous baladant à Sea Point, je repense aux propos de Mmabatho sur cette histoire de couleur. Il y a des lieux au Cap où tout le monde se moque que tu sois noir et que ta mère t’ait envoyé dans une école privée pour parler correctement. Où tout le monde se moque que tu sois blanc et que ton père insulte ses collègues au boulot et les traite de kaffirs, de nègres, à la maison.